des espaces à votre service

La communauté des auto-édités vous offre cet espace de parole ainsi que notre FORUM où nous vous invitons, soit en tant que visiteur soit en vous inscrivant et en proposant des discutions et commentant les sujets existents.

Il y a des sujets pour aider à l'éditions des livres, mais également un espace réservé au blogs, aux liens utiles et depuis ce matin aux blogs proposant jeux et ateliers d'écriture.

Venez vous amusez avec nous.

Vendredi 28 mars 2008
Ce blog, un peu a l'adandon faute de temps va reprendre ici, avec ce projet.
J'en passe les clés à Laure Mariolles qui va ainsi faire ici le trait d'union entre vous.

Je remercie tous ceux qui m'ont proposée pour mettre en place cette association, mais je manque tellement de temps : je ne visite presque plus les blogs de la communauté, par exemple et je néglige beaucoup de chose.
Je vais donc déléguer un peu.
Par Irène Pauletich - Publié dans : Discussion - Communauté : les auto-édités
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Vendredi 22 février 2008
Je n'ai pas réalisé d'interview depuis longtemps.
Aujourd'hui j'ai envie de vous faire connaître Plume, une de mes co-administratrices du forum.
Une personne agréable et réactive qui a tout de suite répondu à mes questions.
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1)     Ta plume semble le prolongement naturel de toi, depuis quel âge écris-tu ?

Depuis toujours. Je me demande même parfois si je n’ai pas su tenir un crayon avant de savoir tenir sur mes jambes !!!

2)     Tu portes un nom prestigieux, est-ce un plus  ? ou es-tu agacée qu'on te pose la question ?

(rire) C’est peut-être un plus je n’en sais rien. On m’a souvent posé la question : as-tu un lien de parenté avec … ? Beh ! Non ! Pas que je sache ! Je ne suis pas agacée qu’on me pose cette question. Au contraire, ça m’amuse beaucoup. Un jour, je dirai peut-être oui ….

3)     Ta plume est-elle essentielle à ton épanouissement ?

Pour moi, c’est même plus que ça ! Une question de survie … mais il est vrai que j’ai l’impression de réellement être moi quand je tiens ma plume. Quand je ne l’ai pas, j’ai la bizarre impression de jouer un rôle !

4)     Combien de livres ou recueil de poèsie as-tu écrits ?

Sincèrement, aucune idée. J’ai toujours écris, des centaines et des centaines de cahiers … Des histoires finies ? Réellement, je dirai deux : Les petites filles de décembre, publiée, Petite lady, non publiée (que je corrige aujourd’hui). Des recueils ? Je dirai un : Ma plume et moi, publié. Après des tas d’écrits, des tas … Qui m’ont plus servi d’exécutoires qu’autre chose !

5)     Pratiques-tu un autre art que l'écriture (peinture, photographie, dessin, musique ou autre...

La photographie. J’aime capter l’instant. J’aime figer un moment que je trouve magnifique. Pour le garder. Mes sujets favoris sont mes enfants ! Ce serait à méditer ça, l’envie de garder ses enfants … (sourire)

6)     Que penses-tu des progrès qui aident les auteurs à se faire éditer sans passer par la censure des grands éditeurs.

Franchement que du bien. Mais après ce n’est pas simple … Il faut s’entourer. Seul, on ne peut pas faire connaître son talent. Plus on est, plus on est fort et plus on se fait remarquer. Il parait qu’un écrivain est un solitaire. Face à sa page sans doute mais quand il passe le pas de la rencontre avec des lecteurs autres que lui-même il ne peut plus agir seul !

7)     Certains disent l'auto-édition est une voie de garage pour les auteurs refusés par les maisons d'édition, qu'ils sont sans talent et sans avenir. Qu'en penses-tu ?

 Ce sont des bêtises. L’auto-édition, c’est peut-être aussi un bon moyen d’entrer en contact avec un grand ponte ! Ils doivent bien regarder ce qui se passe dans le monde de l’édition, y compris dans l’auto-édition. J’y crois assez. Je suis d’un naturel optimiste.

Vous pourrez découvrir Plume sur son blog.
Et retrouver son livre : le giacometti nouveau ici

Retrouvez Plume parmi les plus grandes interviews de votre rédactrice en chef préférée, Irène pour les auto-édités
Par Irène Pauletich - Publié dans : interview
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Samedi 12 janvier 2008
VOICI VOTRE ZONE RESERVEE. LAISSEZ UN COMMENTAIRE ET JE PUBLIERAI L'
ARTICLE
PRESENTEZ VOUS
DITES NOUS CE QUE VOUS ECRIVEZ, CE QUE VOUS AIMEZ

Par Irène Pauletich - Communauté : les auto-édités
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Samedi 12 janvier 2008
Ceci est votre espace pour poser vos questions.
proposer des débats et vous exprimer sur le futur de la communauté des auto.édités.
Par Irène Pauletich - Communauté : les auto-édités
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Jeudi 10 janvier 2008
 La Revue Arcoiris par Diomenia Carvajal
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C'est une association régie par la loi 1901, que j'ai eu l'idée de monter en 1995. 
Je rentrais d'un voyage au Chili, avec mon compagnon, à qui j'avais voulu montrer ce que restait de mes endroits d'enfance  : c'est-à-dire, très peu de personnes que je connaissais y demeuraient encore, très peu, mais j'ai retrouvé des amis d'enfance (du temps bénis de l'école, quelques lointains parents, très peu de ma famille proche... au fait) mais le Chili restait toujours là, et mon cher "Pancho" (c'est le surnom que nous donnons à Valparaiso) , cette fois-ci "Patrimoine de l'Humanité" toujours immuable, avec son air suranné. 

J'ai pu revoir quelques amis, et amies "rechappés", qui tenaient une revue littéraire, qui avait continué d'exister "sous le manteau" même pendant la dictature, des irréductibles se battaient toujours avec "des mots" que personne ne lisait...

Ici, en France, j'avais construit une vie, je me suis mariée, j'ai eu des enfants (maintenant j'ai aussi des petits enfants). Arrivée comme simple étudiante pour perfectionner mon français, avec une Bourse de l'Alliance Française (en ce temps-là le français avait pignon sur rue, là-bas), je m'étais trouvée "coincée" par le coup d'Etat. Une partie de ma famille était en partance vers tous les points du globe qui voulaient bien les accueillir, une autre emprisonée ou... disparue...pour "délit d'opinion". La France est un pays heureux et une terre d'accueil, mais très peu le savent, ou savent le reconnaître...Enfin. Ensuite, j'ai continué mes études en Fac, je devins prof. d'espagnol, j'ai passé le CAPES et j'ai travaillé dans le sécondaire et comme vacataire en Fac. Puis, vint la retraite.

Je disais donc, que la Revue Arcoiris est née dés mon retour de ce voyage au Chili, que j'avais fait en 1994, le numéro 0 est paru en janvier 1995. 

J'avais emporté dans mes bagages des tas de manuscrits, des poèmes, des contes, des articles que des amis là-bas avaient bien voulu me confier. Je me suis mises à manier un vieil ordinateur que un ami français m'avait prêté, après quand j'ai su le manier (j'avais tout noté où il fallait appuyer sur quel touche et etc, pour bien le manier) après je me suis lancé dans l'achat d'un vieux "revu et corrigé", selon le terme du copain qui l'avait un peu bricolé pour qu'il continue de fonctionner, d'occasion, et voilà. J'ai passé des heures entières, le soir à retaper des textes, à fignoler, jusqu'à ce que j'apprenne comment faire une pagination (maintenant c'est plus facile)et un beau jour je suis allé voir la libraire du coin qui faisait aussi des phococopies et je lui ai demandé de me faire un prix pour un certain minimum... trimestriel, et ARCOIRIS est née comme ça! 

J'ai fait tout de suite la lversion  "biingue". Cette revue était née en France, il appartenait aussi aux lecteurs français, donc, il fallait qu'ils sachent ce que je publiais!
 
Je me suise tout de suite mise en marge des autres petites revues éphémères (car elle existent) très communautaires, qui ne publiaient qu' en espagnol, ou dans une autre langue, donc faite pour circuler dans un cercle très restreint! 

Pour moi, ce n'était pas du tout le but. Je voulais communiquer, faire connaître, montrer que la littérature existe et continue d'exister même sous des temps très rudes et durs à vivre pour certains. 

J'ai commencé mon numéro 0 avec des textes qui parlaient de Valparaiso. Mes premiers collaborateurs? un beau-frère qui écrit, un autre philosophe qui travaillait encore, tous les deux chez des éditeurs de renom, dont je tairai le nom... mon compagnon qui l'illustrait avec des dessins en noir et blanc, de toutes façons ils ont collaboré très gentilmente, je les soupçonne même d'avoir pensé tout bas que la revue ne durerai pas... sans méchanceté bien sûr! 

Mai elle est toujours là, avec des hauts et des bas, mais elle tient la route. Internet était encore moins dévéloppé, j'avais moins des moyens de diffusion, il ne restait que la presse écrite, alors j'ai mis des annonces dans des journaux gratuits, collé des affiches en Fac, donné quelques exemplaires aux libraires du coin...sans récompense en retour, mais se faire connaître ça a un prix... 

Un jour quelqu'un me mets en relation avec un chilien de Paris qui lui aussi avait une revue, tout en espagnol, bien sûr, mais qui s'était débrouillé pour avoir une bourse du livre de je ne sais quelle entité... et faisait venir des poètes latino-américains pour faire des récitals à Paris! Je lui demande de me mettre en contact avec... les poètes... pas avec les entités, je vais conserver mon indépendance, et je commence à publier des poétes femmes du Pérou, du Venezuela, de Cuba, etc. 

Très vite le téléphone arabe a fonctionné et j'ai vu ma boîte aux lettres déborder des envoie de toutes sortes arrivant de tous les coins du monde. La revue est sortie de façon trimestrielle, pendant presque 10 années, quelques  fois avec du retad, mais elle a toujours été au rendez-vous. J'avais des collègues prof. comme moi, qui donnaient un coup de main pour les traducs. et... elles étaient les premières... à l'acheter (si ce n'est pas de l'amitié ça?) Elles étaient surtout séduites par la nouveauté, elles découvraient d'autres jeunes écrivains encore inconnus en Occident, qui ne se nommaient pas Borges, ni Cortazar, ni Neruda etc, mais qui avaient quelque chose à dire et à montrer... Je recevais même des dessins à l'encre de chine venant de Cuba...

Quand quelqu'un écrit, fonde une revue et puis... tout comme moi, une Maison d'Edition, ce n'est pas pour de l'argent, je veux dire ce n'est pas le moteur principal, c'est parce qu'on aime ce qu'on fait, et qu'on veut qu'on nous aime... ma recherche à moi c'est l'amitié, sans conditions, mais j'exige en échange... "la qualité".

Actuellement Arcoiris ne sera que ANNUELLE. J'ai déjà commencé à trier les manuscrits que je reçois.

Les revues sont faites pour faire connaître les jeunes auteurs. Leurs oeuvres sont ainsi consignées et à l'abri. Mais attention, QUALITE, toujoiurs QUALITE, donc, beaucoup de travail.
Si vous voulez savoir de quoi elle retourne, voici le mail où vous pouvez la commander: re.arcoiris@gmail.com (en ce moment même elle est en ré-impression et sera prête d'ici une douzaine de jours).



Par Irène Pauletich - Communauté : les auto-édités
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Jeudi 10 janvier 2008
Le commentaire sera transformé en article...
Par Irène Pauletich - Communauté : les auto-édités
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Dimanche 6 janvier 2008
Quel est la différence selon-vous entre un romancier et un écrivain ?

Dans ma logique, je suis davantage une romancière et une conteuse qu'une écrivaine.

Attend on plus d'un écrivain ?

Le romancier a-t-il moins de contrainte , d'obligation d'écriture parfaite ? Peut-il prendre des libertés avec la vérité historique, scientifique, etc...
Par Irène Pauletich - Communauté : La marelle des plumes
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Samedi 5 janvier 2008

Liza vient de nous rejoindre dans la communauté. (ne pas la confondre avec Liza qui a écrit la sorcière de honfleur...)
Elle a écrit deux tomes de son livre "le cri du papillon", ainsi que l'impossible "je" du non-dit et les larmes de l'arc en ciel, un joli recueil de poèsie que je lis en ce moment. Ainsi que d'autres ouvrages que vous trouverez chez
thebookedition.
J'ai eu l'occasion de rencontrer Liza à travaers ses blogs, toujours aussi authentiques, fascinants. 
Liza nous parle avec ses mots de sa souffrance, de son mal-être, des siens qui l'ont fait souffrir dans son corps et son coeur. Et surtout de cette terrible maladie qui en résulte : l'anorexie.
Liza est une amie de Didier Jullien qui nous a rejoint dans la communauté.
Ecrire est pour elle un acte salvateur, une façon de se libérer par l'écriture. 
Son talent est incontestable, on a envie de lire, de comprendre, d'aider ou tout du moins de la soutenir.
Bienvenue à toi Liza
Entrer dans notre communauté est un premier pas pour rompre la solitude, l'isolement. 
Nous te souhaitons tous la bienvenue.

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LIZA PENINON

Par Irène Pauletich - Communauté : les auto-édités
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Vendredi 4 janvier 2008
Bonjour,

Je suis une petite nouvelle dans votre communauté...Je débarque dans l'univers impitoyable de l'édition, avec pour seuls bagages, mes deux premiers recueils de poésie moderne sortis chez TheBookEdition.com: "Chacun son Truc" et "Le Royaume des Abeilles"; je vous invite à visiter le site de cet éditeur...que vous connaissez bien, pour découvrir mon profil et les commentaires des premiers lecteurs. Je vais créer aussi mon blog, mais je ne sais pas trop m'y prendre, si vous souhaitez lire en avant première quelques extraits de mes livres, je serais contente de vous les faire parvenir, en échantillon gratuit...! Bonne année à tous et partageons nos bonnes idées, conseils ou galères, plus on est nombreux, plus on est fort...


Je viens de recevoir ce gentil commentaire de Claire et je vous invite à lui répondre.

Ses couvertures de livres
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Par Irène Pauletich - Communauté : les auto-édités
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Jeudi 3 janvier 2008
BIBLIOGRAPHIE


INTERVIEW

- Liza, cela fait longtemps que je te lis, tu es un auteur connu,
peux-tu pour mes lecteurs nous parler de tes livres ?

Tout d’abord, merci Irène pour cette interview que tu m’accordes avec tant de gentillesse.

Tout le plaisir est pour moi Liza

Je ne pense pas être un auteur connu. En tout cas pas dans le sens médiatique du terme. Non, disons que j’ai un petit cercle d’amis virtuels sur le net, qui ont pris connaissance de mes écrits grâce aux blogs, mais aussi grâce à un formidable bouche à oreille. De blogs en forums, de sites en séances de dédicaces, mes livres ont fait parlé d’eux, et heureusement pour moi, ont plu à ceux qui les ont lus.
Cela a commencé par la publication en décembre 2005 de mon premier roman « L’ange de Rio ». Celui-ci est re-édité par les Editions Pietra Liuzzo.
http://pietraliuzzo.fr

Et de ce fait sera en librairie dès sa nouvelle publication.

Tu nous tiendras bien évidement au courant...

« L’ange de Rio »fut suivi en janvier 2006 par le premier recueil de poèmes
« Flammes d’âme » aux Editions Mille-Poètes. J’ai créé un blog spécialement pour chacun de ces deux ouvrages. Pour ceux qui veulent en savoir plus, et découvrir au fil des pages quelques extraits ou critiques :
http://langederio.over-blog.com 
http://flammesdame.canalblog.com


Puis, j’avais dans mes tiroirs un conte pour enfants (de tous les âges) que j’avais écrit à l’origine pour mon neveu Julien et ses petites sœurs Mallory et Melinda.
J’avais le texte, ne me manquaient que les illustrations. Sur le site Aquarellissime j’avais fait la connaissance de Marlèn Guérin du Québec. Nous nous sommes vite entendues et c’est ainsi que nous avons publié :
« Les aventures de Krana, petite grenouille des Marais du Bois-ravin ».
On peut voir les aquarelles craquantes de Marlèn sur le site de l’éditeur :

http://www.mille-poetes.com/BIO_Krana.html

Il s’agit d’un conte initiatique dont la morale serait que l’on ne doit jamais se laisser détourner de sa propre personnalité. Et de toujours croire en soi comme en ses rêves.

Tu as raison c'est tellement important de croire en ses rêves.

« Ma poly-dermatomyosite, je préfère en rire » est l’ouvrage qui a eu le plus de succès à ce jour. C’est le livre témoignage que j’ai écrit pour à la fois informer et documenter mais aussi pour encourager et soutenir tous ceux qui comme moi ont reçu un jour une annonce du style : vous avez une maladie dégénérative rare et orpheline, sans traitement spécifique et sans espoir de guérison ! Alors, parce que je trouvais très peu d’information sur le sujet, presqu’aucune réponse de la part des soignants, j’ai décidé d’écrire, comme un journal de bord, mon vécu journalier face aux traitements, aux soins, aux bilans, aux examens de toutes sortes, et aux conditions dans lesquels ces examens se faisaient. Pour garder une trace. Grâce à mon blog http://theatremavie.canalblog.com
dans lequel je publiais journellement mes chapitres, j’ai récolté une dizaine de témoignages si intéressants par leur contenu que j’ai décidé de les publier à la fin de mon livre. Finalement cela donne un livre à la fois informatif et utile, je l’espère, pour une meilleure compréhension du ressenti des malades une fois pris dans la spirale de la maladie. Il y a ceux qui s’écroulent et ceux qui font face en restant le plus possible « actifs » dans la volonté de participer à la recherche.
Et c’est dans cette optique que j’offre tous les droits d’auteur sur la vente de ce livre à l’AFM (Association Française contre les myopathies) tout au long de l’année, et ceci de manière permanente.
Une chose à souligner qui est plutôt rare : mon éditeur Guy Boulianne (Mille-Poètes.com) offre également ses droits d’éditeur.

http://www.millepoetes.com/product_info.php?cPath=102&products_id=204

C'est très généreux de ta part d'offrir ainsi tes droits d'auteur, ainsi que de la part de ton éditeur, que je salue . C'est d'ailleurs ainsi que j'ai connu ton blog, je ne sais plus très bien qui (Claude je pense) en avait parlé sur son blog, je suis venu te lire, puis tu m'as répondu par mail, et on a continué à se lire ainsi...



« Les aventures de Pataud et Jolie en forêt de Boscodon » est un autre livre illustré d’aquarelles. Tout a commencé encore une fois par le Blog théâtre ma vie. J’ai créé une catégorie sur ce blog qui relatait en photos les péripéties de mon gros chien de 80 kgs Montagne des Pyrénées, Pataud et de Jolie, une minuscule petite chatte sauvage. Et je recevais souvent des commentaires du genre : « Marre d’imprimer vos photos pour nos enfants … cela nous ruine en cartouches d’encre ! Publiez-nous ces histoires en un livre ! Ce serait mieux ! »
Je les ai pris aux mots ! J’ai donc sollicité l’aide du forum Aquarellissime, et une dizaine de peintres m’ont accordé leurs œuvres d’après mes photos, et cela a donné un conte poétique qui s’adresse encore une fois aux petits comme aux plus grands.
Pour ceux qui veulent en savoir plus : http://theatremavie.canalblog.com  
Ou le site de l’éditeur
http://www.mille-poetes.com/BIO_Pataud-Jolie.html  

Je pense qu'il s'agit de très beaux ouvrages, pour un cadeau pour nos bouts de choux



Ma dernière publication est un recueil collectif de nouvelles publié chez les Editions du Reflet Noir. Il s’intitule « NOIRS VENINS » et s’adresse aux amateurs de nouvelles noires ou « fantastiques ». Trois autres auteurs partagent la couverture avec moi. Il s’agit de Véronique Aumaître, Jean-Pierre Petit et Sylvain Pettinotti.
http://www.reflets-noirs.com/



- Tu donnes beaucoup d'énergie à les promouvoir, à parler de tes
dédicaces, ton blog est un plaisir pour nous et un bon moyen de te connaître,
parle nous en un peu.


Je veux rester active le plus possible dans la réalisation de mes publications. Et en tant qu’auteur « non-médiatisé », je dois, si je veux vendre, faire ma propre promotion. Mon meilleur média étant mon blog, j’y publie régulièrement mes actualités littéraires, dont les dédicaces qui sont un véritable plaisir pour moi, puisque cela me sort de chez moi, et me permet de rencontrer mes lecteurs, souvent fidèles, très réconfortants dans leurs encouragements, leur soutien et leurs appréciations. J’ai la chance d’avoir un blog très visité. Pour un blog littéraire, ouvert depuis moins de deux ans, je trouve qu’une moyenne de 200 visiteurs par jour, c’est bien. J’en suis actuellement à plus de 880 articles parus, des centaines de photos publiées, plus de 68000 visiteurs certains fidèles depuis septembre 2005. Mon blog, c’est ma meilleure carte de visite, mon meilleur agent littéraire.
Et si mon blog est un plaisir pour vous, alors j’en suis encore plus heureuse !



- On te sent très concernée par l'état de la planète, le gaspillage
d'eau, d'énergie, penses-tu faire passer le message grâce à internet ?

Il est vrai qu’internet est un média formidable pour faire passer toutes sortes de messages. J’essaie dans la mesure du possible de relayer ce genre d’informations, chaque fois que c’est possible ! Les plus petits gestes, même les plus anodins peuvent participer à l’effort contre le gaspillage. Cela commence à la maison. Des millions de petits gestes qui s’additionnent. Pour l’eau, l’électricité, le chauffage… Nous sommes tous concernés. Et si nous ne faisons rien, nous sommes responsables de ce que nous laisserons aux générations futures.

Je partage bien sûr ton point de vue, à l'echelle de la planète chaque parcelle d'eau ou d'ernergie économisée représente beaucoup... 


- On sait que tu souffres d'une maladie génétique et tu as écris un
livre à ce sujet, dédramatisant la maladie, peux-tu nous parler de ce livre ?


Une maladie auto-immune, peut-être génétique, d’origine inconnue… dont je ne savais rien il y a un peu plus de deux ans ! Elle m’est tombée dessus sans prévenir alors que j’étais hyper active, dynamique, sportive… Difficile d’accepter et de tourner la page ! Alors ce livre a été libérateur. Il m’a permis de me délivrer de pas mal de questions et de doutes. J’en parle un peu plus haut sur l’interview.



Mon amie Nelly Zordan a écrit également un livre et a un blog où elle parle
de sa vie au quotidien avec la souffrance,(Ma bouche tordue édition le manuscrit)  il y a aussi de nombreux auteurs, dans tes liens qui traitent du même sujet, les blogs sont-ils un
soutien pour toi, pour vous, perçois-tu l'énergie positive que nous t'envoyons,
cela t'aide-t-il ?


Oui, cela me soutient d’une manière extraordinaire.
Le blog est un besoin quotidien maintenant. C’est ce qui me relie à vous tous, mes lecteurs. C’est un rendez-vous que je n’aime pas manquer, et lors de mes hospitalisations c’est le plus gros de mes chagrins, être séparée de vous tous. Il me permet de rester en contact avec tous ceux qui me connaissent, et le meilleur moyen de les informer presqu’au jour le jour de mon actualité … médicale et littéraire ! J’en reçois tant de bienfaits ! Je ne me sens jamais seule et dès qu’un signe de cafard s’annonce, hop, un message de soutien vient vite le chasser !
Mon blog, c’est le lien vital qui me relie encore à la société, puisque je suis en quelque sorte « reléguée » dans une inactivité professionnelle et physique que j’ai encore du mal à accepter.



- Quel message veux-tu faire passer à ceux qui souffrent ?
Je ne me sens pas la compétence de passer un message. La souffrance c’est si personnel, si différent d’une personne à l’autre. Tout ce que je peux dire c’est qu’il ne faut jamais baisser les bras. Que l’espoir reste le meilleur moyen de garder la tête hors de l’eau. Un bon moral, c’est primordial. L’entourage aussi est important. Il doit être à l’écoute et pratiquer l’empathie. Surtout, garder à l’esprit qu’après le creux de la vague il y a toujours la remontée.



- Ton blog est premier dans la section littérature du "meilleur du
web", penses-tu que c'est un bon moyen de faire connaître un blog ?


Oui, sans doute… Enfin, je l’espère…. En fait, je crois plutôt que c’est le bouche-à-oreille qui importe pour un blog.
Le meilleur du web, pour moi, c’est un peu un jeu. Je m’amuse tous les matins à voir sa progression. Je suis restée très enfant !

Pour moi aussi mais je me suis arrêtée à moins de 100 votes, dont une partie provient de toi, toi, tu en avais à l'époque plus de 800, il faudrait que je retourne voir comment tout ça a évolué.

- A nous qui rêvons de devenir écrivain, comme Cindy, Enriqueta, Nelly
quels conseils nous donnes-tu ?

Comme pour le message pour ceux qui souffrent, je ne sais que dire… Sinon, d’écrire, d’écrire, de toujours écrire, de recommencer cent fois s’il le faut mais de ne jamais abandonner. Et puis d’oser proposer aux éditeurs. De rester soi-même, de ne pas suivre les modes, d’écrire pour soi autant que pour plaire aux autres. Mais surtout se faire plaisir. Et être en osmose avec soi-même. Ne pas se couper de soi-même. Retrouver l’enfant qui est en soi et lui dire : je vais te raconter la plus belle histoire du monde, celle que tout le monde attend et que personne encore n’a jamais écrite : rien que pour toi !
Un dernier conseil tiré d’une citation d’Antoine de Saint Exupéry :
« Il vaut mieux que le rêve dévore ta vie, plutôt que de laisser la vie dévorer ton rêve ».

C'est tellement juste.


- Tu viens de rajouter un forum à ton blog qui est bien fait, et qui
démarre très bien, quand as tu eu cette idée ?


Cela me trottait dans la tête depuis longtemps. Mais je me disais que cela allait me prendre encore trop de mon temps ! Parfois je me dis qu’il me faudrait des journées de 72 heures pour faire tout ce que j’ai envie de faire ! Et encore ! J’ai tellement de projets, je me donne tellement d’objectifs, que j’en ai parfois le vertige. Et si peur de ne pas y arriver !
Et puis, il a fallu que je communique avec un poète qui avait tant à dire et qui cherchait le moyen de publier ses écrits en dehors des circuits habituels. Je me suis dit que pour lui, un forum était le meilleur moyen de s’exprimer. Et comme c’est un personnage étonnamment riche d’expériences et d’anecdotes littéraires et culturelles, j’en suis très heureuse pour lui mais aussi pour les lecteurs du forum. Et la même chose est possible pour tous ceux qui veulent s’y exprimer : le forum est ouvert à tous ceux qui écrivent mais aussi à tous ceux qui aiment lire !


- Nous reserves-tu d'autres bonnes surprises, Liza ?

Si j’en parle maintenant, il n’y a plus de surprises (clin d’oeil) …

Bonne réponse...



- Nous allons vivre dans des régions proches, seras-tu d'accord pour
une rencontre entre nous, après une dédicace de tes livres, crois-tu qu'une
amitié virtuelle peut se transformer en amitié tout court ?

J’ai toujours plaisir à rencontrer les gens. J’en ai envie, mais en même temps cela me fait peur. J’ai peur de décevoir. Je me sens tellement plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral … On ne sait jamais comment une amitié se crée. C’est un peu un mystère. Mais je ne suis jamais fermée à l’amitié, au contraire ! Je m’en nourris même ! L’amitié est la petite sœur de l’amour. Donc c’est vital ! Qui peut se passer d’amour ou d’amitié ?

Ca te fait peur également, je croyais que j'étais la seule... (clin d'oeil), si on n'arrive pas à se rencontrer, on continuera le contact via nos blogs et les mails 

 

Allez vite visiter le forum de Liza, discuter avec des auteurs, des éditeurs de votre passion, l'écriture, la lecture, partager également avec ceux qui souffrent, une rubrique étant ouverte aux malades :

 http://liza.aceboard.fr/ 










 

Par Irène Pauletich - Communauté : les auto-édités
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  • : Irène Pauletich
  • auto.editer
  • : livre le dessin l'écriture forum la poèsie
  • : Ce lieu est un espace pour tous ceux qui aiment écrire, lire, pour les amateurs, les professionnels.

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